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Et notre vie a basculé avec toi.....

Le 30/11/2019

 

Je réalise très vite en ne te voyant pas dans la pièce. Un frisson glacé me parcoure. Mon cœur s’accélère. Comme dans un rêve, à la fois flou et d’une netteté cruelle, je revois mon geste au moment de te coucher.  Un simple oubli qui va nous faire basculer dans l'horreur.

 
Je me précipite dans la chambre et je vois la fenêtre grande ouverte. Une ouverture béante de laquelle je ne peux m’approcher. Une force étrange, violente, incontrôlée interdit à mon corps de bouger. Une tension nerveuse se diffuse dans mes membres comme un courant électrique. Une alarme stridente résonne dans mon crâne. Tout se bouscule en moi. Et brutalement, sans crier gare, je sens monter dans ma poitrine un cri, un hurlement animal, instinctif. Ton père accourt et se penche à la fenêtre de la chambre. Hugo est pétrifié par l’effroi qu'il lit sur nos visages, la panique le submerge à son tour et il lâche les mots : "il est mort". Les mots me pénètrent comme des coups de poignards. Non, ce n'est pas possible ! Je ne veux pas ! Je ne peux pas ! On ne peut pas y croire ! ! J'ouvre le volet de salle, j’aperçois la silhouette d'un voisin, le portable à l'oreille qui regarde en direction de l'immeuble, et je plisse les yeux pour tenter de lire son expression, pour chercher sur ses traits la réponse à la terreur qui déchire mon ventre, brouille mes pensées.


J’entrevois ce que je refuse de concevoir. Je pars, j'ai compris, mais je ne veux pas y croire ! Machinalement je prends les clés, j’appuie sur le bouton de l'ascenseur, tout va très vite. Mes gestes se font comme des automatismes. Les secondes s’étirent et le temps semble arrêté. Pourtant un sentiment d’urgence me secoue et j’ai la sensation que je suis avec toi, connectée. Ton esprit et le mien fusionnent, indissociables. Je réalise que je dois prendre l'escalier... 7 étages....L’espace se distord et j’ai l’impression que les étages s’allongent, et je me persuade sur toute la descente que tu vas vivre ! Tu ne peux pas mourir. Tout cela ne peut pas finir ainsi ! Ce n’est pas possible. Je me dis que tu es sur l'herbe, que l'on va aller à l'hôpital, que ce soir tu rentreras avec nous... Tout ce passera bien. Je ne peux pas imaginer un seul instant te perdre. Je ne peux pas croire que cela t’arrive à toi, que cela nous arrive à nous…. Et pourtant !


J'arrive en bas, je pousse la porte et je te vois là, étendu sur le sol. Tu ne respires plus. Je te frôle et presse ton cou pour sentir ton pouls... il est lointain. Puis je te parle, je te dis de te battre! Je veux que tu te battes ! Et là comme si tu m’avais entendu, comme si l’amour que je te porte avait franchi les barrières de la mort, tu reprends une grande respiration. Mes yeux glissent sur ton corps à la recherche de blessures. Ta cuisse gauche est éraflée. Elle enfle à vu d’œil et devient bleue. Je suppose qu’elle est cassée. Tu as aussi quelques égratignures au bras droit. Des éraflures. Peut-être une fracture. Je veux croire que c’est tout ce que tu as ! Je ne peux pas accepter qu’il en soit autrement !

Papa affolé nous rejoint. Je lui dis de prévenir Nathalie pour qu'Hugo ne reste pas tout seul. Mon esprit se divise entre mes deux enfants, entre la chair de ma chair. J’ai l’impression de ne vivre que pour vous. J'imagine le coup de massue ma pauvre Nath ! Elle monte retrouver Hugo qui tente de te voir pas la fenêtre.
Papa revient en courant, je lui dis que tu as besoin de ton doudou, de ce doudou qui a accompagné tes nuits, ce doudou qui t’a rassuré pour t’endormir, ce doudou qui va encore te protéger, qui va éloigner le cauchemar éveillé que nous traversons. Ton père remonte le chercher... Les minutes sont interminables. Une personne s'approche de moi, je ne la connais pas, c'est la première fois que je la vois. Elle me dit avoir la formation des premiers secours. Elle te parle..... Puis essaie de téléphoner encore aux pompiers... Papa revient, cette personne inconnue nous laisse, sans doute trop bouleversée par l’épreuve.


J'ai ton doudou dans les mains, je te parle, je te dis qu’on t'aime, qu'il faut que tu sois fort, que le docteur va bientôt arriver. Et  là je ne sais pas pourquoi je veux téléphoner à notre médecin traitant... impossible de me souvenir du numéro. Comme si elle pouvait faire quelque chose pour toi. Mais j’ai besoin dans ces instants de me raccrocher à l’idée que quelqu’un va te sauver, que quelqu’un va t’arracher à cette atroce réalité. Je ne réalise pas encore, je ne veux pas réaliser cette fin impossible !

Ta respiration est bruyante, comme des râles, comme si tu avais du liquide dans les poumons.


Entre temps papa a téléphoné à tes grands parents...

Tu bouges ta petite tête comme pour regarder vers moi, tu gémis.... papa me dit que tu as du sang dans la bouche, juste un petit filet de sang. J'essaie de me convaincre que ce n'est qu'une morsure que tu t'es faite....Mon esprit m’interdit de songer à autre chose, d’envisager le pire.
Les pompiers arrivent. Je m'éloigne un peu de toi, quelques centimètres, car je sais qu'ils vont avoir besoin de place. Ces quelques centimètres ressemblent à un gouffre. Tu es trop loin de moi. Puis un pompier me fait me lever et aller plus loin avec papa. 

Une jeune fille d’environ 12 ans, s’approche de moi, pose sa main sur mon épaule et me dit qu’elle est sûre que tu vas t’en sortir. Je ne sais quoi dire. Je voudrais la croire, je veux la croire, mais je sais qu’elle se trompe !

Là, deux pompiers tournent ta petite tête pour te mettre la minerve. J’aurais voulu hurler mais je crois qu’aucun son n’est sorti de ma bouche. Ma gorge est trop sèche et mes yeux trop humides. Voilà, je réalise. Tu pars, tu t’envoles mon ange. Je vois du sang sortir de ton oreille. Je sais que c’est fini, ton cerveau est touché. 7 étages…20 mètres…ton petit corps est meurtri.

Le pompier m’éloigne encore plus de toi pour que je ne vois rien de ce qu’ils vont te faire. Ils coupent ton tee-shirt. Je ne vois plus rien à part les visages des badauds curieux du spectacle de ta mort. Certains regards ont de la compassion, d’autres du mépris.

La police arrive, les questions fusent. Je suis la dernière personne à t’avoir vu en vie. On me demande des détails. Les paroles s’échappent de ma bouche mais je ne les entends pas. Mes pensées sont près de toi. Je voudrais que ces pensées soient une couverture chaude et moelleuse dans laquelle t’envelopper.

Je pense à Hugo. La réalité m’accable, me terrasse, comme si le poids de l’absurdité, de l’injustice, s’effondrait sur moi. Comment lui dire ? Comment va-t-il grandir sans son petit frère ? Comment va-t-il se construire après un tel drame ? A ce moment, je ne pense pas à moi, ni à ton père, je ne pense qu’à Hugo, qu’à son existence marquée par cette tragédie.

Le pompier en face de moi pleure. Il me dit, entre deux sanglots, avoir un fils de ton âge. Je cherche à le réconforter. Pourquoi ? Ce n’est pas mon rôle mais je comprends aussi que c’est moi-même que je cherche à réconforter. Les paroles que je prononce me semblent venir d’une étrangère.

 Papy arrive. Je me surprends à penser qu’avec son arrivée tout va s’arranger, que tout va rentrer dans l’ordre. J’ai encore ce besoin vital de croire que tu vas être sauvé, que notre amour, que notre famille vont te préserver.

Un policier me dit qu’il n’y a pas de place pour moi dans l’ambulance, que nous devons monter chacun dans une voiture de police.

 Il est 16h, les parents se pressent devant l’école dans la rue.

 Je sens que mon corps se vide de l’intérieur. Ces parents vont trouver leur enfant au moment où moi je perds le mien.

Mamie arrive, la police demande à papy et mamie de rester un peu sur les lieux.

Nous partons ; la voiture dans laquelle je suis ouvre la route, en tête du convoi, suivie de l’ambulance, puis de la voiture où se trouve papa.

Les choses se bousculent dans ma tête. Les sirènes hurlent. Les voitures se poussent. Dans la descente qui mène à l’hôpital, l’ambulance fait presque du sur place. L’angoisse d’arriver trop tard me serre la gorge. J’étouffe.

 Je tente une question aux policiers : «  le docteur vous a dit quelque chose ? Il va s’en sortir ? » Ils ne savent pas quoi répondre. Ils n’en savent rien….

A l’approche de l’hôpital, il y a des bouchons. Les conducteurs ne laissent pas passer facilement, le policier fait des manœuvres pour se dégager. Etrangement je n’arrive pas à éprouver de la haine pour ceux qui empêchent l’ambulance de se frayer un chemin. Tout mon esprit est avec toi, à tes cotés……

 

Pendant que je n'avais pas accès à ton blog...

Le 30/11/2019

Lundi 2 mars 11h

Mon amour,

Voilà une semaine que tu es une nouvelle fois victime. Victime de la bêtise humaine, victime de la méchanceté d'une personne.

Il y a une semaine, le samedi 21 février quelqu'un à piraté ma boite mail, puis le blog, puis le forum.

Cette personne a trouvé surement très amusant de mettre en destruction ton forum, d'effacer 206 articles de ton blog que j'ai écrit pendant ces long mois de deuil. Tu vois mon amour, une personne vraiment pas intelligente !

J'ai pu récupérer le forum le jour même et ainsi obtenir un simple numéro qui m'a permis de déposer plainte auprès du Procureur de la République. Dataxi, l'hébergeur de ton blog à lui aussi vite réagit en stoppant cette personne. Puis depuis lundi 23 février ils travaillent à remettre ton blog en place.

Depuis ce dimanche, chaque nuit, je rêve de toi... Je devrais être heureuse de te voir si souvent, mais non, j'en souffre ! Ce ne sont pas que de beaux rêves, non ! Je rêve de cette fenêtre, je suis coincé, comme paralysée et je te vois approcher de ce vide... Je ne peux rien faire, juste te regarder... J'ai rêvé aussi que tu avais « simplement disparue » et que nous te retrouvions. Ton corps avait grandi mais ton visage était le même. Tu parlais beaucoup mieux ! Juste un zozotement d'enfant... Et tu me faisais des câlins, pleins de câlins ! Je sentais cette chaleur qui venait de ton corps, je sentais ton petit coeur battre dans ta poitrine. C'était si réel ! Mais pourquoi ce n'est pas la réalité ?

Tu sais mon amour, j'ai de la haine au fond de moi ! Il y a de la haine au fond du coeur de ton papa, d'Hugo... On nous a rajouté de la souffrance par-dessus celle qui ne s'arrêtera jamais ! Mais, tu me connais mon amour, je suis une louve ! On ne touche pas à mes enfants impunément ! Non ! Je ne laisserai pas ça comme ça, même si ça doit prendre des mois, des années... Je ne laisserai pas cette personne s'en sortir ! Elle nous a volé, elle a détruit ce qu'il nous reste de toi. Et puis du temps, j'en ai ! De l'énergie, peut être pas beaucoup, mais pour une cause comme celle là, je sais que j'en trouverai, que tu m'en donneras, quitte à m'effondrer une fois que ce sera fini, quitte a ne plus avoir de force.. Non mon bébé, je ne lâcherai pas ! Je ne te tournerai pas le dos une fois de plus ! Non, j'irais jusqu'au bout !

J'ai hâte que cette plainte aboutisse par un procès, j'ai hâte de voir cette personne en face de moi, de voir à quoi elle ressemble. J'ai tellement hâte mon bébé ! Pour toi, pour ta mémoire !

Je t'aime mon doux prince !


 

16h35

Ça me manque de ne plus pouvoir aller sur ton blog. J'ai vraiment besoin de t'écrire aujourd'hui. Plus les minutes passent, plus j'en veux à cette personne qui me prive d'un peu de douceur, qui me vol ce qui te maintien dans ce monde.

Je tourne en rond aujourd'hui... Quoi faire pour me sentir moins oppressée ? Je n'ai même pas la force de bricoler... Pourtant, ça, ça me vide l'esprit ! J'en suis à mon 4 ème café de la journée et je n'ai pas encore ce coup de fouet qui peut être me fera sortir de cette torpeur. Mes jambes sont lourdes, mon corps est lourd, ma tête, mon cerveau... J'ai l'impression d'être en coton. Non ! Pas en coton, c'est trop doux ! En, je sais pas, peut être en laine de verre...

Aujourd'hui, le ciel est bleu, j'entends les enfants de la crêche à côté rire, jouer, pleurer. Ce temps me ramène à tes derniers jours... Un début de printemps aux senteurs d'été. Oui, il y a aussi cette senteur qui me travail ! C'est pas facile à décrire... peut être juste par des mots simples... Le re nouveau.... La victoire de la vie sur l'hivers, le réveil de cette végétation.... le soleil qui réchauffe cette terre endormie... Mais cette odeur est douloureuse ! A moins que ce ne soit qu'une sensation.... L'année dernière aussi ce temps m'avais fait sombrer. Pourtant, je sais que ton petit coin au cimetière va refleurir, il sera de nouveau beau. Avec des oiseaux, des papillons qui volent autour...

Cet hivers, les bougies qui je t'ai déposées ont plus servit au oiseaux qu'à toi. Ils ont prit la cire pour faire leurs nids. Ça a peut être servit à ce que de beaux oisillons naissent et grandissent dans des fondations plus sûres.... Ce serait comme un pied de nez à ta mort...

Il faut que j'arrête de t'écrire, mes douleurs de vielle maman arrivent, de maman qui a vêcu le plus beau mais surtout le plus affreux !

Je t'aime mon beau prince ! Si fort !


 

17h35

 

Et de cinq cafés... Rien à faire, mon corps ne veut rien savoir !

 

00h20

 

Je vais me mettre au lit, pas dormir car, j'ai peur. Peur d'une nuit blanche, peur de rêver encore de toi. C' est dingue, il y a encore quelques semaines j'espérais rêver de toi et aujourd'hui, j'ai peur. Il faut dire que rêver chaque nuit de toi me fais puisser mon énérgie pour tenir la journée loin de toi, me fais vivre dans le rêve toute la journée.

Non mon bébé, je ne peux pas te dire de ne pas venir ! Viens, oui viens ! J'ai encore besoin de tes câlins, et même si c'est mon cerveau qui les fabriques à partir de mes souvenirs. Oui, vient mon amour !

Je t'aime si fort mon beau prince ! Si seulement tu savais à quel point !

Mardi 3 mars, 10h50

 

Je suis debout depuis bientôt une heure... Je n'ai pas rêvé de toi cette nuit, enfin, je n'en ai pas le souvenir. Et pourtant, j'ai très mal dormis.

Je commence à avoir ce point dans le dos. Je pense qu'il va être temps pour moi de prendre rendez-vous chez le kiné... je sais que c'est nerveux comme douleur, comme blocage.

Il faut que je réveil Hugo et papa car on mange chez mamie à midi, à une centaine de mètres de ta tombe. Je vais voir si papa veut bien y aller, je ne veux pas lui imposser.

Je t'aime mon bébé, mon fils, mon petit prince !

 

12h05

 

On part chez mamie... Ca me manque de ne pas avoir tout ton bardat à preparer à chaque sortie... Penser au repas, au goûter, des couches, le doudou, la tétine, quelqueS jeux...

 

22H36

Nous ne sommes pas venu te voir... C'est difficile de venir sur ta tombe sans apporter quelque chose. Et pour l'instant je n'ai en préparation que des jardinière pour le printemps qui arrive.

Je n'ai toujours pas eu de nouvelle pour ta stèlle. J'esperais qu'elle serait là pour les deux ans d'absence... Mais je pense maintenant que ce sera plutôt pour ton anniversaire.

Ce soir, je suis toute seule, papa est sorti et Hugo est chez mamie... Alors, forcement je pense beaucoup, je me torture le cerveau.

Je n'arive pas à aller sur ton forum en ce moment, il faut dire qu'en ce moment je n'ai envie de parler qu'avec toi mon bébé. J'espère que tout les mots que j'allonge sur l'écran de mon ordi t'arrive là ou tu es. J'espère que tu peux me lire, que tu peux me voir.

J'ai hâte de retrouver ton blog. Certe, je t'écris plus souvent ces derniers jours mais, j'ai besoin de retrouver ma propriété ! C'est bête mais je me sens orpheline sans ton blog.

Aujourd'hui, j'ai cherché un peu comment faire pour éditer ton blog en support papier. Il y a pas beaucoup de choix... Mais tu me connais, je vais pas rester devant quelque chose qui me résiste ! J'ai pas fini de chercher ! Je voudrais pouvoir tout garder peut être juste pour mettre avec les papiers qui te concerne... Peut être pour le garder sur ma table de chevet... Peut être juste pour empêcher que l'on me fasse encore souffrir en me volant, en te volant.

Le 25 mars, ça fera 22 mois que tu n'es plus là. Ce sera aussi l'anniversaire de ton papa, 34 ans. Il ne veut pas les fêter, je le comprends !Puis après, ce sera le mois d'avril puis arrivera le mois tellement redouté, le mois de mai... Cela fera 2 ans, ou une éternité suivant ou l'on se trouve face à la douleur.

2 ans dans une vie c'est si peut, dans l'absence, dans la mort, c'est une étérnité ! Avant, j'aimais le mois de mai, aujourd'hui, j'aimerai qu'il n'existe pas !

Ma crapouille, tu me manques tellement !

 

Jeudi 5 mars, 00h25

 

Je ne t'ai pas écris aujourd'hui, pas que je ne pense pas à toi, oh non ! Mais je voulais surveiller ton frère qui a fait une mauvaise chute aujourd'hui. Il n'a rien de grave mais, tu vois, depuis ton accident, je sur protège Hugo.

J'ai dû sortir aussi dans la journée... Et comme à chaque fois, j'ai mal de voir des mamans à bout de nerfs disputer leurs petits. Si elles savaient la chance qu'elles ont !

 

Mon petit coeur, je t'envois un méga colis de bisous, là ou tu es, si tu es encore...

Je t'aime mon amour !

 

Jeudi 5 mars, 23h25

 

Aujourd'hui, le moral étant un peu mieux, j'en ai profité pour m'obliger à faire du ménage. Voilà encore quelque chose que je ne pouvais pas faire sans t'avoir dans les jambes ! Tu aimais le ménage ! Déjà, durant la première semaine après le retour de la maternité, je devais passer l'apirateur en t'ayant dans mes bras... Et là, tu t'endormais ! A croire que le bruit te bersait !

Alors voilà, brancher cet aspirateur et ne pas voir ta bouille de filou arriver à toute vitesse.... Te voir mettre la tête au dessus pour sentir le souffle du moteur, faire voler tes cheveux... C'est dur ! Tu aimais aussi l'arrêter. Alors, je te demandais de le ralumer, ce que tu faisais et dès que je te tournais le dos tu appuyais à nouveau sur le bouton.

Voilà mon petit filou, encore une fois aujourd'hui un geste banal me fais penser à toi !

Tu me manques mon amour ! Je t'aime si fort !

 

Commentaire sur l'article de la pétition

Le 30/11/2019

faudrait que les parents fassent attention de ne pas laisser les fenêtre accessibles.
Comme les escaliers, les portes, et tout ça, il existe des solutions pour éviter les accidents.
C'est ce qu'il faudrait promouvoir.

Ce commentaire a été dépose par "Aude"

Il est clair qu'avec une façon de voir les choses pareilles jamais l'être humain n'évoluera ! 

 

La Onzième Plaie

Le 30/11/2019

Si vous avez trouvé poignant la triste fin de l'histoire d'Ethan qui est racontée sur son blog, je vous invite à lire le premier roman de ce jeune écrivain Aurélien Molas qui avait retranscrit mes mots. 

La Onzième Plaie" aux éditions Albin Michel, sortira en librairie (en près commande sur le site de la fnac)

 

Un grand frère près d'elle, un autre qui veille sur elle au ciel...

Le 30/11/2019

Mon petit prince,

Voilà maintenant 3 mois que tu es grand-frère... Voilà 3 mois que j'ai redonnés la vie de nouveau...

Je voudrais remercier mes Tanounettes de m'avoir soutenue sans jugement, d'avoir écouté mes craintes durant 9 mois, d'avoir été là, les deniers jours de cette grossesse. De m'avoir aidée à surmonter l'angoisse de donner la vie un 25 mai... Mais ta petite soeur à déjà tout comprit ! Elle est arrivée le 21 mai à 00h30... Elle a réveillé en moi tant d'amour ! Tu sais mon p'tit d'homme, elle te ressemble beaucoup ! Contrairement à toi, elle fait déjà ses nuits ! Elle est aussi plus souriante que toi... Toi qui dévisageait d'un air sérieux chaque personne avant de te laisser aller à sourire !

Dès les premiers jours, j'ai commencé à lui parler de toi. Elle sait déjà qu'elle a deux frères. L'un près d'elle, l'autre dans le ciel, tous les deux là pour veiller sur elle.

Dans notre chambre, elle regarde les photos au mur... Je ne sais pas ce qu'elle voit réellement, mais elle regarde toujours en direction d'une photo de toi et elle sourie... Comme si elle savait....

Il y a toujours de la tristesse en moi, toujours cette peur du lendemain... Mais je me sens de nouveau "utile"...

Notre famille a de nouveau le sourire et bientôt les éclats de rire reviendrons... Et pour toujours, tu seras dans nos coeurs ! Un nouveau coeur t'a pris au chaud, celui de ta petite soeur mon amour !

Je t'aime si fort mon doux prince !

 

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